Base de connaissances

1 000 FAQ, 500 tutoriels et vidéos explicatives. Ici, il n'y a que des solutions !

Ce guide explique comment autoriser ou refuser manuellement des participants à une réunion kMeet.

 

Préambule

  • Pour approuver des participants, il faut avoir le statut de modérateur.
  • Pour être modérateur, il faut soit être le premier connecté soit être désigné par la suite.
  • En général, une personne génère un kMeet et sera donc le modérateur au long de la réunion.
  • Cependant si un meeting est créé depuis le calendrier Infomaniak un lien kMeet peut être ajouté, celui-ci sera accessible à tous les participants de l'évènement ; il est donc recommandé à l'initiateur de l'évènement de se connecter un peu avant les participants afin de configurer sa réunion (ajouter une salle d'attente ou un mot de passe etc.).

 

Approuver ou refuser les participants

Pour être modérateur:

  1. Démarrez kMeet via kmeet.infomaniak.com ou depuis l'une des apps pour ordinateur ou appareils mobiles.
  2. Cliquez sur le bouton pour démarrer une nouvelle réunion:
  3. Cliquez sur le chevron en dessous du nom de la réunion, pour développer les options avancées.
  4. Activez le contrôle des participants:
  5. Démarrez la réunion.
  6. Partagez le lien ou le code de la réunion et si nécessaire le mot de passe et ou la clé de chiffrement à vos participants.
  7. Lorsque vos participants essaieront de rejoindre la réunion, une notification sonore vous invite à les autoriser ou non à rejoindre la salle:
  8. Vous pouvez également définir un participant comme nouveau modérateur au cours de la réunion, ou juste en-dessous, l'exclure de la réunion:
  9. Le modérateur peut également désactiver la "salle d'attente" activée au point 4 ci-dessus une fois la réunion démarrée:
    1. Cliquez sur l'icône ○○○ dans la barre d'outils.
    2. Cliquez sur Options de sécurité:
    3. Désactivez l'option pour ne plus devoir gérer les nouvelles arrivées dans la réunion:

 

Options de modération

D'autres options de modération sont disponibles:

  1. Cliquez sur l'icône ○○○ dans la barre d'outils.
  2. Cliquez sur Paramètres:
  3. Cliquez sur Modération.
  4. Les options permettent de gérer le comportement attendu lors des connexions de nouveaux participants: 
    1. tous les participants démarrent micro coupé
    2. tous les participants démarrent caméra coupée
    3. tous les participants ont l'affichage de l'interface identique à celui du modérateur (affichage de tel participant en grand sur le layout, etc.), modifiable en tout temps par les utilisateurs mais le modérateur peut mettre à jour en tout temps pour forcer le suivi
    4. l'enregistrement utilisera l'affichage de l'interface identique à celui du modérateur (affichage de tel participant en grand sur le layout, etc.)
    5. les émojis de réaction ne provoquent aucun son 

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Ce guide explique comment créer un nouveau projet avec Public Cloud Infomaniak.

 

Prérequis

  • Avoir lu et compris le Guide de démarrage.
  • Posséder Public Cloud sur votre Manager Infomaniak.

Il est tout à fait possible de créer plusieurs projets sur un même Public Cloud.

 

Créer un nouveau projet

Pour accéder à Public Cloud:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné, sur lequel sera créé un nouveau projet
  3. Cliquez sur le bouton Créer un projet:
  4. Nommez votre projet.
  5. Un identifiant OpenStack est automatiquement créé (sous la forme PCU-XXXX).
  6. Il est possible d'ajouter une description (pour spécifier à qui est destiné l'identifiant par exemple).
  7. Définissez un mot de passe (ou envoyez la procédure par mail).
  8. Cliquez sur Créer pour terminer la création du projet:

 

Niveau de ressources

Le niveau de ressources le plus élevé auquel a accès votre organisation est automatiquement attribué au projet. Vous pouvez le modifier à tout moment une fois le projet créé.

Prenez également connaissance de cet autre guide si vous recherchez des informations au sujet des actions sur un projet existant.


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Ce guide détaille l'utilisation de Crontab (crons via SSH), disponible uniquement sur Serveur Cloud, par défaut (il existe aussi un planificateur de tâches pour tout hébergement).

 

Prérequis

  • Les fichiers scripts appelés par le cron doivent être exécutables (CHMOD).

 

Chemin complet

Les tâches Cron n'ont pas connaissance du chemin absolu (path). Appeler PHP sans spécifier les chemins complets vers l’exécutable rend donc impossible l’exécution de la tâche. Il faut spécifier

/opt/phpX.X/bin/php

en remplaçant X.X par la version de PHP souhaitée (/opt/php8.1/bin/php par exemple).

 

Autres opérations

Par exemple:

  • Lister les crons de l'utilisateur SSH en question: 

    crontab -l -u Username
  • Editer les crons:

    crontab -e -u Username
  • Etre notifié par mail du résultat de vos tâches cron (à ajouter en début de fichier): 

    MAILTO=e-mail@domain.xyz

 

Restaurer une sauvegarde

Infomaniak sauvegarde les crons des 7 derniers jours (une fois par jour). En cas de suppression accidentelle, contactez le support Infomaniak pour demander une restauration en précisant l'heure et la date de l'effacement.

Lien vers cette FAQ:


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Ce guide concerne Django, un framework open-source de développement Web en Python.

 

Installation de Django

Il est possible d'installer Django sur des offres Web telles que les VPS Cloud / VPS Lite: découvrir les différents hébergements Web d'Infomaniak.

Lien vers cette FAQ:


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Ce guide explique comment faire une sauvegarde d'un VPS Cloud sous la forme de snapshot.

 

Préambule

  • Un snapshot, c'est comme une photo de votre VPS Cloud à un instant T, qui contiendra tout ce qui se trouve sur votre serveur, y compris votre système d'exploitation, vos applications, vos données, etc.
  • Les snapshots peuvent être utilisés notamment pour…
    • … protéger votre VPS Cloud en cas de problème: si vous rencontrez un problème avec votre VPS Cloud, vous pouvez restaurer un snapshot pour revenir à un état antérieur.
    • … tester des modifications sans risque: avant d'apporter des modifications importantes à votre VPS Cloud, vous pouvez créer un snapshot pour pouvoir revenir en arrière si nécessaire.
  • Vous bénéficiez d'un snapshot gratuit pour sauvegarder l'intégralité de votre serveur dans un espace dédié. En cas de besoin, il est possible de commander des espaces supplémentaires ou de supprimer un snapshot pour en créer un nouveau.
  • Deux types de sauvegarde sont possibles:
    1. Snapshot des données: permet de créer une image du volume qui contient vos données (non disponible pour les distributions Windows).
    2. Snapshot du système d'exploitation: permet de créer une image du volume qui contient votre système d'exploitation. Ce type de sauvegarde implique une interruption de quelques minutes de vos applications et sites Web.
  • Il est recommandé de créer des snapshots régulièrement, par exemple une fois par semaine ou par mois ; cela vous permettra de disposer d'un historique de votre VPS Cloud et de pouvoir revenir en arrière en cas de problème.
  • Il est évidemment possible de restaurer l'état du VPS Cloud grâce au snapshot créé antérieurement.

 

Créer un snapshot

Pour cela:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Snapshot dans le menu latéral gauche.
  4. Cliquez sur le bouton bleu Créer un snapshot:
  5. Choisissez le type de snapshot à créer (données ou système d'exploitation).
  6. Cliquez sur le bouton bleu pour démarrer la création du snapshot:
  7. Un e-mail est envoyé lorsque le snapshot est généré.

 

Supprimer un snapshot

Pour cela:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Snapshot dans le menu latéral gauche.
  4. Cliquez sur le menu d'action à droite de l'objet concerné dans le tableau qui s'affiche.
  5. Cliquez sur Supprimer:

 

Commander des snapshots supplémentaires

Pour cela:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Snapshot dans le menu latéral gauche.
  4. Cliquez sur l'icône de caddie de supermarché:
  5. Suivez les indications pour finaliser la commande.

Il n'est pas possible de commander un snapshot supplémentaire si un snapshot est en cours de réalisation.


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Ce guide détaille les spécificités liées à la gestion de MongoDB sur votre Serveur Cloud managé, notamment concernant le cycle de vie des versions.

 

Préambule

  • Toute nouvelle installation de l'application déploie MongoDB version 7.0 (ou supérieure) par défaut.

 

Passer de la version 6 à 7

Il n'est pas possible d'effectuer une mise à jour (upgrade) automatique de la version 6 vers la version 7 directement depuis votre interface.

Deux solutions s'offrent à vous :

  1. Commander un nouveau Serveur Cloud : il disposera nativement de la version 7, vous pourrez ensuite y migrer vos données.
  2. Réinstaller l'application : désinstaller puis réinstaller MongoDB sur le serveur actuel.

La désinstallation de l'application supprime l'intégralité de vos données MongoDB. De plus, il ne sera plus possible de réinstaller la version 6 après cette opération.

Sauvegardes et responsabilité

En tant qu'administrateur, la gestion et l'intégrité de vos données vous incombent entièrement.

Avant toute manipulation (notamment la réinstallation) :

  • Effectuez vos propres sauvegardes et exports (dump) de vos bases de données.
  • Prévoyez l'import manuel de vos données une fois la nouvelle version active.

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Supervisor n'est pas proposé directement car systemd est recommandé, mieux intégré à Debian et disponible dans Fast installer.

Si vous deviez l'installer malgré tout, contactez le support Infomaniak par écrit.


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Ce guide explique comment modifier votre offre actuelle de Serveur Cloud.

 

Modification des ressources et de la configuration

Le plan Serveur Cloud de base contient 5 hébergements et 20 sites Web. Pour ajouter un hébergement supplémentaire ou modifier la configuration du serveur afin d'augmenter CPU / RAM :

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez sur le menu d'action ⋮ situé à droite de l'élément concerné.
  3. Cliquez sur Modifier l'offre:
  4. Effectuez les ajustements souhaités et terminez la procédure.

 

Pour réduire la taille de l'espace disque du Serveur Cloud entier:

  1. Commandez un nouveau serveur avec le nouveau stockage souhaité (contactez le support pour commander gratuitement le nouveau serveur le temps d'effectuer les étapes ci-dessous).
  2. Déplacez les hébergements de l'ancien serveur vers le nouveau.
  3. Résiliez l'ancien serveur.

Prenez connaissance de cet autre guide pour modifier l'espace disque d'un hébergement.

 

Augmenter la limite de processus

Sous Linux, le nombre de processus qu'un utilisateur ou un système peut créer simultanément est limité. Ces limites permettent d'éviter que des processus trop rapides ne consomment des ressources excessives et n'affectent la stabilité générale du système. Les limites de processus sont gérées par le noyau Linux et peuvent être visualisées et modifiées à l'aide de commandes et de fichiers de configuration spécifiques. Vous pouvez demander à augmenter les limites en contactant le support.


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Ce guide explique comment afficher et interpréter les données de monitoring (statistiques réseau, CPU, RAM, etc.) d'un Serveur Cloud.

 

Surveiller l'activité d'un Serveur Cloud managé

Pour accéder au monitoring

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Monitoring dans le menu latéral gauche

Différentes données sont disponibles pour surveiller l'activité de vos Serveurs Cloud, dont notamment:

  • le trafic entrant et sortant (réseau)
  • la moyenne de la charge système (load average)
  • la moyenne de la charge CPU
  • la quantité de mémoire vive (RAM) utilisée
  • l'espace disque utilisé
  • le nombre de hits / sec.
  • la moyenne des requêtes MySQL effectuées

 

Interpréter les statistiques

En interprétant le monitoring des ressources d'un Serveur Cloud vous pourrez estimer les ressources (la puissance) dont vous avez besoin pour faire fonctionner vos sites et applications Web.

 

Charge système totale

La charge système totale résume en pourcentage le niveau d'utilisation des processeurs virtuels. Dans cet exemple, le serveur utilise donc moins de 10% de ses ressources (0.10).

 

Processeur (CPU) et mémoire (RAM)

Ces graphiques montrent que moins de 10% des processeurs virtuels sont utilisés et que moins de 3 Go de RAM sont réellement exploités. Dans cet exemple, la configuration de ce serveur est donc surdimensionnée par rapport aux besoins réels.

 

Mémoire mise en cache élevée

La mémoire cache élevée sur un serveur n'est pas anormale et est souvent bénéfique dans de nombreux cas. Voici pourquoi :

  1. Mise en cache pour des performances accrues : Les systèmes d'exploitation modernes, tels que Linux, utilisent la mémoire libre pour mettre en cache des données provenant du disque afin d'améliorer les performances. Lorsque vous accédez à des fichiers ou des applications, le système peut rapidement récupérer les données à partir du cache au lieu de les lire à partir de périphériques de stockage plus lents, tels que les disques durs. Cela contribue à réduire le temps de réponse global de votre serveur et peut améliorer considérablement les performances.
  2. Utilisation efficace de la mémoire : Une utilisation élevée de la mémoire due à la mise en cache signifie que votre serveur utilise efficacement la mémoire disponible. La mémoire inutilisée est une mémoire gaspillée. Ainsi, tant que la mémoire est utilisée à des fins utiles comme la mise en cache, c'est un signe positif.
  3. Gestion automatique de la mémoire : Les systèmes d'exploitation sont conçus pour ajuster automatiquement la taille du cache en fonction des besoins des applications en cours d'exécution. Si une application a besoin de plus de mémoire, le cache peut réduire sa taille pour l'accommoder. Cette gestion dynamique de la mémoire assure un équilibre entre la mise en cache et le service des applications actives.
  4. Perspective de surveillance : Du point de vue de la surveillance, voir une utilisation élevée de la mémoire due au cache peut initialement susciter des inquiétudes, mais il est essentiel d'interpréter les mesures dans le contexte du comportement de votre serveur. Si vous constatez de bonnes performances et ne remarquez aucun signe de problèmes liés à la mémoire, tels que des échanges (swapping) ou des plantages d'applications, l'utilisation élevée du cache est probablement attendue et bénéfique.

En résumé, une mémoire cache élevée sur un serveur est normale et peut contribuer à améliorer les performances globales du système. Ne vous inquiétez pas si vous observez une utilisation importante de la mémoire cache, tant que votre serveur fonctionne correctement et sans problèmes évidents liés à la mémoire. La mise en cache est un outil essentiel pour optimiser les performances et tirer le meilleur parti des ressources disponibles.


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Ce guide explique comment restaurer un snapshot de VPS Cloud Infomaniak.

Attention: selon le système d'exploitation installé, le volume système peut se nommer /dev/sda, /dev/sda1 ou /dev/vda ; idem pour le volume de données /dev/sdb, /dev/sdb2 ou /dev/vdb … Il convient donc de remplacer ces indications par celles correspondant à votre situation.

 

Restaurer un snapshot

Pour cela:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Snapshot dans le menu latéral gauche.
  4. Cliquez sur le menu d'action à droite de l'objet concerné dans le tableau qui s'affiche.
  5. Cliquez sur Restaurer:
  6. Cliquez sur le bouton bleu pour démarrer la restauration du snapshot.
  7. Un e-mail est envoyé lorsque le snapshot est restauré.

 

Restaurer le disque du système d'exploitation

La restauration du volume système comme dans l'exemple ci-dessus est une opération irréversible. Le disque du système d'exploitation sera remplacé par le snapshot et le serveur se retrouvera dans l'état exact de la date de la sauvegarde.

Les données stockées sur le volume des données (vdb) ne sont pas affectées par cette opération.

 

Restaurer le disque des données (vdb)

Deux modes de restauration de données sont possibles :

 

1. Mode “Lecture seule”

Si la taille du snapshot diffère de la taille du volume, seul ce mode lecture seule est disponible.

Cette option permet de monter l'image du snapshot de données, ce qui permet d'accéder en lecture seule aux données de la sauvegarde.

À titre d'information, voici des commandes utiles pour exploiter votre sauvegarde :

  • Pour accéder au volume de données principal : mount /dev/vdb /mnt/.
  • Pour monter le volume des données dans un dossier spécifique "backup" : mount -o nouuid -o ro,norecovery /dev/vdc /backup.

Pour savoir quelle lettre utiliser (/dev/vd?), utilisez la commande lsblk:

sign
 

2. Mode “Restauration”

La restauration du volume des données est une opération irréversible. Le disque des données (vdb) sera remplacé par le snapshot. À la fin de la restauration, il sera nécessaire de remonter le volume des données afin que votre système d'exploitation rafraichisse le contenu.

La procédure et les commandes suivantes sont uniquement fournies à titre indicatif :

  1. Assurez-vous que votre volume de données n’est pas monté :
    * umount /mnt (/mnt ou l’emplacement que vous aviez choisi pour accéder à vos données).
  2. Remontez le volume de données :
    * mount /dev/(vdb) /mnt

Pour connaître le nom du volume de données attaché à votre serveur, utilisez la commande lsblk (voir ci-dessus).


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Ce guide explique comment gérer des utilisateurs pour votre projet Public Cloud.

 

Préambule

  • Pour accéder aux ressources d'un projet, il est nécessaire de créer des utilisateurs de type OpenStack (lire plus bas).
  • Ces utilisateurs OpenStack n'ont pas de rapport avec des utilisateurs du Manager Infomaniak.
  • Le nom (username) de l'utilisateur est généré automatiquement et est communiqué après sa création.
  • Ces utilisateurs OpenStack sont liés à un projet, ils ne peuvent donc pas accéder à plusieurs projets.
  • Toutes les opérations sur les utilisateurs (ajout, modification, suppression, etc.) sont asynchrones et peuvent parfois prendre plusieurs minutes pour s'accomplir.

 

Créer un utilisateur pour votre Public Cloud

Pour créer un utilisateur OpenStack une fois votre Public Cloud commandé:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné:
  3. Créez un nouveau Projet:
  4. L'utilisateur défini à la création de votre projet sera de la forme PCU-XXXX et vous pouvez lui attribuer une description pour votre confort d'utilisation.

 

Gestion des mots de passe utilisateur

Le mot de passe de l'utilisateur OpenStack peut être soit défini immédiatement à la création soit généré par la suite grâce à un lien qui est envoyé par e-mail à l'adresse de votre choix.

Pour le modifier par la suite:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Gérer dans la colonne Utilisateurs du projet concerné:
  4. Cliquez sur le menu à droite de l'utilisateur concerné pour accéder au changement de mot de passe.

 

Ajouter un nouvel utilisateur à un projet

Pour ajouter d'autres utilisateurs à votre projet:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Gérer dans la colonne Utilisateurs du projet concerné.
  4. Cliquez sur Ajouter un accès OpenStack:

 

Supprimer un utilisateur

Pour supprimer un utilisateur existant:

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur Gérer dans la colonne Utilisateurs du projet concerné.
  4. Cliquez sur le menu à droite de l'utilisateur concerné pour le supprimer:

La suppression de l'utilisateur OpenStack est immédiate et définitive.

 

 

En savoir plus


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Ce guide explique comment augmenter le volume de stockage de votre VPS Cloud une fois le changement d'offre effectué.

 

Préambule

  • Par défaut, le VPS Cloud est fourni avec deux volumes :
    • 1 volume pour le système d'exploitation de votre choix (/dev/vda).
    • 1 volume pour le stockage de vos données (/dev/vdb), c'est celui-ci qui sera augmenté.
  • Attention: selon le système d'exploitation installé, le volume système peut se nommer /dev/sda, /dev/sda1 ou /dev/vda ; idem pour le volume de données /dev/sdb, /dev/sdb2 ou /dev/vdb … Il convient donc de remplacer ces indications par celles correspondant à votre situation.

 

Commandes SSH pour augmenter le volume de stockage

Si vous choisissez du XFS par exemple, il est nécessaire d'installer les outils appropriés (s'ils ne sont pas déjà présents) :

sudo apt install xfsprogs

Puis d'augmenter le volume avec les commandes SSH suivantes :

sudo xfs_grow /dev/vdb

Et si vous choisissez du EXT4 :

sudo resize2fs /dev/vdb

 

Étendre le volume après une augmentation du volume de stockage

Deux cas de figures peuvent se présenter une fois que vous avez étendu le volume de stockage de votre serveur sous Linux. Noter qu’aucune donnée n’est supprimée lors de l’augmentation de l’espace via le changement d’offre de votre VPS.

 

Premier cas de figure

Dans le cas ou tout le volume est utilisé sans partition, il n'est pas nécessaire de faire un resizepart, vu qu’il n’y a pas de partition.

sudo umount /dev/vdb
sudo fsck.ext4 -f /dev/vdb
sudo resize2fs /dev/vdb

 

Second cas de figure

Dans le cas d’un volume qui contient une partition (/dev/vdb1), il faut commencer par arrêter les processus qui utilise ce volume puis il faut démonter la partition.

sudo umount /dev/vdb1

 

Il faut ensuite augmenter la taille de la partition avec parted qui dispose de la commande resizepart, ce qui n'est pas le cas de fdisk.

sudo parted /dev/vdb
GNU Parted 3.2
Using /dev/vdb
Welcome to GNU Parted! Type ‘help’ to view a list of commands.
(parted) resizepart 1 100%
(parted) quit
sudo fsck.ext4 -f /dev/vdb1
sudo resize2fs /dev/vdb1

 

Et le volume Système ?

Il n'est pas possible d'agrandir la taille du volume système.

Pour Linux, Infomaniak fournit 20 Go, suffisant pour n'importe quelle distribution Linux. 

Pour Windows, Infomaniak fournit 100 Go sur le disque C, suffisant pour Windows. Les applications doivent être installées sur le lecteur D. Si vous disposez de 50 Go vous pouvez demander 100 Go (contactez le support Infomaniak en précisant un créneau pour l'opération car il y a quelques minutes d'interruption à prévoir).


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Ce guide présente plusieurs exemples d'utilisation de Varnish sur Serveur Cloud Infomaniak.

 

Préambule

  • Consultez ces ressources complémentaires sur le langage de configuration Varnish (VCL) pour maîtriser le traitement des requêtes, le routage et la mise en cache :
  • En cas de besoin, des partenaires locaux et référencés par Infomaniak peuvent s'occuper de ces démarches : lancez un appel d'offres gratuit ; ils s'occupent de tout, vous libérant des détails techniques — découvrez aussi le rôle de l'hébergeur.

 

Configuration de Varnish

Une fois installé, la configuration de Varnish repose sur des règles précises de mise en cache et de purge. Veillez à restreindre l'accès pour éviter que des entités non autorisées puissent vider votre cache.

Voici un exemple de fichier de configuration regroupant les cas d'usage les plus fréquents :

vcl 4.0;

# Default backend configuration
backend default {
    .host = "127.0.0.80";  # Backend IP address
    .port = "80";           # Backend port
}

# Access Control List (ACL) for purge authorization
acl purge {
    "localhost";            # Local access
    "1.2.3.4";              # Trusted home IP
    "42.42.42.0"/24;        # Trusted company range
    ! "42.42.42.7";         # Specific IP exclusion (e.g., problematic user)
}

# Handle incoming requests
sub vcl_recv {
    # Handle PURGE requests
    if (req.method == "PURGE") {
        # Check if client IP is authorized
        if (!client.ip ~ purge) {
            return (synth(405, "IP not authorized for PURGE requests."));
        }
        return (purge);
    }

    # Custom PURGEALL for image directory
    if (req.method == "PURGEALL" && req.url == "/images") {
        if (!client.ip ~ purge) {
            return (synth(405, "IP not authorized for PURGEALL requests."));
        }
        # Invalidate all image-related objects in cache
        ban("req.url ~ \.(jpg|png|gif|svg)$");
        return (synth(200, "Images purged."));
    }

    # Bypass cache for authorized requests (e.g., admin panels)
    if (req.http.Authorization) {
        return (pass);
    }
}

# Handle backend responses before caching
sub vcl_backend_response {
    # Set TTL for images to 1 day
    if (beresp.http.content-type ~ "image") {
        set beresp.ttl = 1d;
    }

    # Respect backend's "uncacheable" instruction
    if (beresp.http.uncacheable) {
        set beresp.uncacheable = true;
    }
}

 

Purge via l'interface CLI

Dès lors que vos règles sont actives, vous pouvez tester la purge de votre site (ex: "domain.xyz") en utilisant l'outil curl :

# Purge the homepage
$ curl -X PURGE https://domain.xyz/

# Expected Varnish response
<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
    <title>200 Purged</title>
</head>
<body>
    <h1>Success 200: Purge completed</h1>
    <p>The page has been successfully purged.</p>
    <h3>Guru Meditation:</h3>
    <p>XID: 2</p>
    <hr>
    <p>Varnish Cache Server</p>
</body>
</html>

Pour purger une URL spécifique, modifiez simplement le chemin de la requête :

# Purge a specific file
$ curl -X PURGE https://domain.xyz/some_path/some_file.html

# Expected Varnish response
<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
    <title>200 Purged</title>
</head>
<body>
    <h1>Success 200: Purge completed</h1>
    <p>The file has been successfully purged.</p>
    <h3>Guru Meditation:</h3>
    <p>XID: 4</p>
    <hr>
    <p>Varnish Cache Server</p>
</body>
</html>

Ou pour déclencher la purge groupée des images définie dans le VCL :

# Execute PURGEALL for images
$ curl -X PURGEALL https://domain.xyz/images

# Expected Varnish response
<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
    <title>200 Purged images</title>
</head>
<body>
    <h1>Success 200: Images purged</h1>
    <p>All images have been successfully purged.</p>
    <h3>Guru Meditation:</h3>
    <p>XID: 32770</p>
    <hr>
    <p>Varnish Cache Server</p>
</body>
</html>

 

Purge depuis un CMS (PHP)

La gestion du cache peut aussi se faire dynamiquement via votre backend. Dans la configuration précédente, nous avons ajouté un contrôle sur l'en-tête Uncacheable. Votre CMS peut envoyer cet en-tête pour forcer Varnish à ne pas stocker une réponse.

Voici comment envoyer une requête de purge programmatique en PHP :

<?php
// Initialize cURL for a specific URL
if ($curl = curl_init("http://127.0.0.1/some_url")) {
    curl_setopt_array($curl, [
        CURLOPT_RETURNTRANSFER => true,
        CURLOPT_CUSTOMREQUEST => "PURGE",
        CURLOPT_HTTPHEADER => [
            "Host: {$_SERVER['HTTP_HOST']}" // Match the target host
        ]
    ]);

    curl_exec($curl);
    
    // Check if the purge was successful (HTTP 200)
    if (curl_getinfo($curl, CURLINFO_HTTP_CODE) == 200) {
        echo "Cache purged!";
    }
    curl_close($curl);
}
?>

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Ce guide explique comment naviguer dans l'interface Public Cloud depuis le Manager Infomaniak et présente les différentes limites de ce service.

 

A la découverte de Public Cloud

La liste des maintenances planifiées et des problèmes en cours se trouve à l'adresse https://status.infomaniak.cloud/.

Pour accéder à la page d'accueil de votre Public Cloud :

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Vous arrivez sur une page où sont listés l'ensemble des Public Cloud que vous avez commandé:
    1. Ce bouton permet de commander un nouveau Public Cloud.
    2. Ce lien permet d'accéder à la page de comparaison d'offre des différentes formules d'abonnement du Public Cloud.
    3. Ce bouton vous permet de passer d'un affichage en mode liste ou vignette.
    4. Cliquez sur le menu d'action à droite de l'objet concerné pour accéder aux options:
      1. l'icône crayon vous permet de renommer votre Public Cloud
      2. l'icône d'arborescence permet d'accéder à la page des projets liés au Public Cloud sélectionné
  3. Depuis cette page des projets liés au Public Cloud, vous aurez accès à l'ensemble de vos projets:
    1. Ce bouton vous permet de créer un nouveau projet qui sera lié au Public Cloud.
    2. Ce bouton vous permet de passer d'un affichage en mode liste ou vignette.
    3. Cliquez sur le menu d'action à droite de l'objet concerné pour accéder aux options:
      1. le premier élément permet d'accéder au tableau de bord du projet
      2. l'icône crayon vous permet de renommer votre projet
      3. l'icône de flèche vers la droite permet d'accéder directement au tableau de bord OpenStack Horizon.

Des options supplémentaires sont accessibles depuis le panneau latéral gauche et sous Gérer:

Pour inviter de nouveaux utilisateurs sur votre projet, il est impératif de passer directement par l'interface d'administration OpenStack.

 

Limites Public Cloud

Par défaut les ressources que l'on peut utiliser dans un projet sont limitées (pour des raisons de sécurité - afin d'éviter de se retrouver avec une facture trop élevée à la fin du mois par exemple).

Prenez connaissance des 3 niveaux de limite qui sont détaillés dans cet autre guide.

Le Manager vous indique quel est le niveau de limite attribué à l'Organisation:


Pour augmenter la limite des projets, contactez le support Infomaniak.

Les limites s'appliquent à tous les projets de l'Organisation. Dans une Organisation avec 5 projets, dont 1 qui a besoin du niveau 3, les 4 autres projets hériteront d'une limite de niveau 3.


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Ce guide concerne le swap sur Serveur Cloud.

 

Swap et mémoire RAM

Il peut y avoir du swap alors que la consommation de RAM est faible. En effet le système peut utiliser le swap à tout moment s'il le juge utile.

Le swap n'est pas un espace mémoire dédié à être utilisé s'il n'y a pas de RAM libre, bien que ce soit souvent son utilisation principale.

Si vous souhaitez en savoir plus, il existe un paramètre "swappiness" qui permet de définir la manière dont le système utilisera le swap. La valeur par défaut est 60 et elle ne peut pas être modifiée.


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Ce guide détaille le système Kubernetes de Public Cloud qu'il est possible de commander et d'installer directement sur votre Manager:

 

Interfaces et tarification du Service Kubernetes d'Infomaniak

Infomaniak propose une solution Kubernetes complète avec plusieurs interfaces de gestion et une tarification flexible adaptée à vos besoins.

 

Interfaces disponibles

Le service Kubernetes d'Infomaniak vous offre plusieurs méthodes d'accès et de gestion :

  • API Kubernetes native : Interagissez directement avec votre cluster via l'API Kubernetes standard
  • Fichier kubeconfig : Configurez facilement vos outils de ligne de commande comme kubectl
  • Terraform/OpenTofu : Gérez votre infrastructure sous forme de code (IaC)
  • Kubernetes Manager : Interface web intuitive pour piloter vos clusters
  • CLI d'Infomaniak : Automatisez vos opérations via ligne de commande

 

Structure tarifaire

Le service Kubernetes d'Infomaniak propose plusieurs offres qui correspondent au prix du control plane. Il est important de noter que les ressources incluant réseau, instances, … ne sont pas incluses dans ce tarif de base. 

Les instances nécessaires au fonctionnement de vos applications sont facturées aux tarifs standards du Public Cloud d'Infomaniak. Vous profitez automatiquement des avantages tarifaires d’Infomaniak, y compris le trafic inclus et les instances à bas coût, disponibles sur la page Tarifs.

  • Instances (VMs) : à partir d'un montant facturé par heure selon la configuration choisie
  • Stockage Block : à partir d'un montant facturé par Go par mois
  • Snapshot : à partir d'un montant facturé par Go par mois

Cette structure vous permet de ne payer que pour les ressources que vous utilisez réellement, tout en bénéficiant d'un control plane Kubernetes entièrement géré par Infomaniak.


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Ce guide vous accompagne dans l’installation sur Infomaniak de n8n, une solution d'automatisation de flux de travail (workflow) puissante et extensible.

 

Préambule

  • Contrairement à des outils comme Zapier ou Make, n8n, outil d'automatisation de workflow “fair-code”, peut être auto-hébergé, ce qui vous permet de garder un contrôle total sur vos données tout en connectant des centaines de services via une interface visuelle intuitive.
  • En cas de besoin, des partenaires locaux et référencés par Infomaniak peuvent s'occuper de ces démarches : lancez un appel d'offres gratuit ; ils s'occupent de tout, vous libérant des détails techniques — découvrez aussi le rôle de l'hébergeur.

 

Installation de n8n

Prérequis

  • Avoir installé un site vierge de type Node.js sur un hébergement Web ou Serveur Cloud Infomaniak.
  • Arrêter votre application Node.js avant de procéder à l'installation !

Pour configurer votre hébergement (via le Manager Infomaniak):

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Stoppez si nécessaire l'application, puis cliquez sur Gérer sous Paramètres avancés:
  4. Cliquez sur l'onglet Node.js pour accéder aux réglages.
  5. Sélectionnez une version récente (par exemple 24 ou supérieure).
  6. Entrez la commande suivante en remplaçant https://domaine.xyz par l'adresse réelle de votre site:

    N8N_RELEASE_TYPE="stable" NODE_ENV="production" N8N_EDITOR_BASE_URL="https://domaine.xyz" WEBHOOK_URL="https://domaine.xyz" GENERIC_TIMEZONE="Europe/Zurich" /srv/customer/node_modules/.bin/n8n start
  7. Indiquez 5678 pour le port d'écoute.
  8. Activez la case "Définir la commande de construction".
  9. Entrez la commande suivante:

    cd && npm install n8n@latest sqlite3
  10. Cliquez sur Enregistrer:
  11. Lancez l'étape du Build en cliquant sur le bouton Lancer sous Construction de l'application:
  12. Sur la page principale, cliquez sur le bouton Démarrer (ou Redémarrer):
  13. Patientez quelques minutes, puis rendez-vous sur l'URL de votre site (ex: https://domain.xyz).
  14. Lors de votre première connexion, n8n vous demandera de créer un compte propriétaire pour sécuriser votre instance.

Votre instance n8n est désormais opérationnelle ! Vous pouvez commencer à créer vos automatisations.

Si vous rencontrez une erreur indiquant que le port est déjà utilisé lors du démarrage :

  1. Changez temporairement la Version de Node.js dans les réglages (ex: passez de la v24 à la v23) et enregistrez. Cela force l'arrêt complet des processus.
  2. Remettez la version souhaitée (v24) et enregistrez à nouveau.
  3. Relancez l'application.

 

Mettre à jour n8n

Il est recommandé de maintenir régulièrement votre instance n8n à jour pour bénéficier des dernières fonctionnalités et correctifs de sécurité. Deux méthodes s'offrent à vous:

 

Méthode 1 : via le Manager Infomaniak (Recommandé)

Pour mettre à jour n8n, il suffit de relancer le processus de construction de l'application :

  • Vérifiez au préalable dans les Paramètres avancés que votre commande de construction utilise bien la balise @latest :

    cd && npm install n8n@latest sqlite3
  • Cliquez sur le bouton Lancer sous la section Construction de l'application.
  • Important : ne supprimez pas le dossier node_modules ; le système se chargera de mettre à jour les paquets existants vers leur version la plus récente:

 

Méthode 2 : via une connexion SSH

Si vous préférez utiliser la ligne de commande, vous pouvez mettre à jour n8n directement depuis l'environnement Node.js:

  1. Connectez-vous à votre serveur en SSH.
  2. Accédez au répertoire de l'application et lancez la mise à jour :

    cd /srv/customer
    npm update n8n
  3. Une fois l'opération terminée, redémarrez l'application depuis le Manager Infomaniak pour appliquer les changements.

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Ce guide explique comment modifier l'espace disque d'un hébergement sur Serveur Cloud.

 

Préambule

  • Les bases de données sont installées sur le même serveur Cloud donc l'espace disque pour les bases de données n'est pas limité à la taille de l'hébergement mais à l'espace disque total du Serveur Cloud.

 

Modifier l'espace disque d'un hébergement Web

Pour accéder à l'hébergement sur Serveur Cloud :

  1. Cliquez ici afin d'accéder à la gestion de votre produit sur le Manager Infomaniak (besoin d'aide ?).
  2. Cliquez directement sur le nom attribué au produit concerné.
  3. Cliquez sur le menu d'action ⋮ situé à droite de l'hébergement Web concerné, dans la partie Hébergements Web.
  4. Cliquez sur Modifier l'espace disque de l’hébergement:
  5. Ajustez la taille en fonction de l'espace disque alloué et encore disponible.
  6. Cliquez sur le bouton Confirmer pour valider la modification.

Lien vers cette FAQ:


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Ce guide détaille l'usage de DELIMITER pour créer des fonctions MySQL sur Serveur Cloud Infomaniak.

 

Préambule

  • Lors de la création de fonctions ou de procédures stockées dans MySQL, il est crucial de comprendre le rôle des délimiteurs.
  • L'utilisation correcte des délimiteurs est essentielle pour éviter les erreurs de syntaxe qui peuvent survenir en raison de la présence de plusieurs instructions SQL dans une seule définition de fonction ou de procédure.

 

Comprendre le Délimiteur

Un délimiteur est un caractère ou une séquence de caractères utilisés pour séparer les instructions SQL dans un script. Par défaut, MySQL utilise le point-virgule (;) comme délimiteur. Cependant, lorsqu'on crée des fonctions, des procédures stockées ou des déclencheurs qui contiennent plusieurs instructions SQL, il est nécessaire de changer temporairement le délimiteur afin d'éviter des erreurs de syntaxe.

Lorsque vous créez une fonction, procédure ou déclencheur, vous avez souvent besoin d'utiliser plusieurs instructions SQL à l'intérieur du bloc BEGIN...END. Le point-virgule (;) étant également utilisé pour terminer ces instructions internes, MySQL pourrait interpréter le premier point-virgule comme la fin de la définition de la fonction, ce qui entraînerait une erreur de syntaxe. Pour contourner ce problème, vous devez changer le délimiteur pendant la définition de la fonction.

 

Créer une fonction simple en utilisant des délimiteurs personnalisés

Avant de définir la fonction, vous devez indiquer à MySQL que vous allez utiliser un autre délimiteur. Dans l'exemple ci-dessous, $$ est utilisé comme nouveau délimiteur:

DELIMITER $$

Avec le nouveau délimiteur en place, vous pouvez maintenant définir votre fonction. Le CREATE FUNCTION inclut le corps de la fonction, où vous pouvez utiliser des instructions SQL internes séparées par des points-virgules sans que cela ne pose problème:

CREATE FUNCTION hello_world()
RETURNS TEXT
LANGUAGE SQL
BEGIN
RETURN 'Hello World';
END;
$$

Dans cet exemple :

  • CREATE FUNCTION hello_world() : déclare le début de la définition de la fonction hello_world.
  • RETURNS TEXT : spécifie le type de données que la fonction retourne.
  • LANGUAGE SQL : indique que le langage utilisé pour la fonction est SQL.
  • BEGIN ... END : encapsule le code de la fonction. À l'intérieur, le point-virgule est utilisé pour séparer les instructions SQL.
  • RETURN 'Hello World'; : instruction SQL qui renvoie la chaîne de caractères Hello World.

Après avoir défini la fonction, remettre le délimiteur à son état par défaut (le point-virgule). Cela permet de continuer à exécuter les instructions SQL habituelles dans vos scripts suivants:

DELIMITER ;

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Infomaniak ne fournit pas directement de service VPN, tunnel ou réseau sécurisé construit entre deux points (VPN = Virtual Private Network, réseau privé virtuel). Vous pouvez toutefois envisager une solution alternative à l'aide de services Infomaniak comme Public Cloud. Ce guide explique comment utiliser ce produit d'hébergement Infomaniak pour créer un VPN.

 

Créer un VPN avec Public Cloud Infomaniak

Infomaniak ne fournit pas le module OpenStack VPNaaS (Virtual Private Network-as-a-Service), malheureusement très limité en terme de fonctionnalités et de sécurité, pour créer un VPN.

Infomaniak propose d'utiliser l'une des alternatives suivantes afin de vous permettre de créer une VM VPN manuellement:


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